Barcelone, la ville de toutes les folies, la ville qui ne dort jamais, j’en reviens après quelques jours de travail forcené et quelques fêtes pas moins exagérées et détrempées. D’ordinaire Barcelone est une ville pleine de soleil qui ne connaît la pluie que très rarement, j’ai eu la chance d’arriver à un moment exceptionnel(lement pluvieux). Néanmoins mon séjour fût une vraie réussite professionnelle, personnelle et festive.
Enterrement de vie de garçon de mon ami Julls
Chargé des nuits de folies sur Barcelone, j’ai contacté mes amis de BarcaCommunity et concocté un programme bien sympa.
Restaurant la Fianna
Pour commencer nous avons dîner dans un restaurant vraiment génial : La Fianna, situé en plein dans le quartier du born, à 200m de la cathédrale. Nous avons pu apprécier de superbes tapas dans un cadre super original. Ambiance feutrée et grand canapé pour manger allongé : terrible ! Après le restaurant, les tapas, le vin, les chupitos et les whisky cul-sec (merci julls), nous avons filé vers le port olympique.
Le port Olympique
Lieu de prédilection pour touriste en perdition, nous avons terminé la soirée sur le port olympique. Ici bar et boite de nuit sont au rendez-vous. En négociant un peu dans chaque bar il est possible d’obtenir une tournée soit gratos, soit buy one and get one free ! Entre le restaurant et le port Olympique nous avons tout de même “fait le plein” dans une épicerie de nuit : absynthe pour tout le monde ! Le reste de la soirée n’est pas forcément racontable mais pourrait se résumer ainsi : alcool, danse, course à pied, fesses / tête / photos, visite nocturne de barcelone et 10 euros (mais pas forcément dans cet ordre). La décence m’oblige à une certaine retenue sur ce blog, les présents savent de quoi je parle.
Le deuxième soir fut dans sa première partie assez similaire, resto, alcools et folies passagères. Néanmoins le retour dans notre auberge de jeunesse fut autrement plus drôle.
Le pauvre Père Tarrès
4h du matin, Gillou se retrouve tout seul en boite avec un collègue. La soirée se poursuit encore une bonne heure avant que les compères ne se rendent compte qu’ils ont perdu une dizaine d’amis (ou plutôt qu’ils ne se rendent compte qu’ils ont été lâchement abandonnés). Retour en taxi, convergence de l’élite de l’éthylisme, conversation entre cons et saoulage de saoulard, bref un très bon moment passé avec Ben. Arrivé à l’auberge de feu Père tarrès, et bien deçu de cette fin de soirée trop rapide ; devant la porte de la chambre nous comprîmes, aux bruits, qu’une seconde soirée allait commencer ! Au programme : bagarres, discussions, fous-rires, petit déj (pantalon obligatoire), jackasseries et autres folies furent au programme. Placez une dizaine d’amis pas forcément sobre mais en pleine forme dans une pièce de 15m² et vous comprendrez le moment que nous avons vécu. A noter que l’équipe en question comptait pas moins de 11 anciens membres des alcooliques (et toxicos) anonymes
.
Voilà un résumé chérivant, gélinéen et jalonfactant* (que la censure n’a pas épargné) de deux soirées qui resteront à jamais gravées dans nos mémoires, prochaine étape : le mariage de Julls.
*Les mots sont tellement malhabiles à décrire ce que nous avons vécu que je me suis permis d’en inventer d’inédits (phrase volée à Frédéric Begbeider).


