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Article publié dans la rubrique : Sports,

Je soulève plus de 20 tonnes en quelques minutes !

Un peu par hasard, après avoir lu un article sur le “tonnage” soulevé par certains bodybuilder lors d’une séance de musculation, je me suis amusé à faire un petit calcul pour savoir ce que je pouvais bien soulever en faisant mes exercices au poids de corps.

Le résultat est plutôt impressionnant puisqu’il avoisine les 20 tonnes !

En effet, durant ma séance de méthode Lafay j’effectue 120 dips en moins de 5 minutes et, un peu plus tard, plus de 90 tractions également en moins de 5 minutes. A cela se rajoute une bonne centaine de pompes avec les pieds surélevés, me voilà à plusieurs tonnes soulevées !

  • 120 dips * 76kg = 9120 kg
  • 90 tractions * 76 kg = 6840 kg
  • 100 pompes * 38kg* = 3800 kg

Pour les pompes, j’ai considéré soulever la moitié de mon poids de corps (76kg/2), mes pieds reposent sur un support déchargeant un peu le buste et les bras.

Article publié dans la rubrique : Sports,

Le meilleur de la boxe 2009

Il n’y a absolument rien à rajouter à ce pur moment de bonheur, les pugilistes et autres amateurs apprécieront les meilleurs moment de l’année 2009 :

Article publié dans la rubrique : Sports, ,

Cloning cloning

Faut-il être narcissique pour faire ce genre de photo ? Je dirai que non, pas forcément, il n’est pas aisé de photographier des personnages lorsque l’on se retrouve tout seul. Ainsi est née l’idée de cloning.

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Deuxième essai de cloning

Même principe mais avec d’autres poses et d’autres règlages.

Cloning legizz

Merci à mon mentor en matière de photo pour les conseils, notamment à matière de post shooting.

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Eloge de la boxe

Il convient, parmi nos soucis intellectuels, de s’occuper parfois des aptitudes de notre corps et spécialement des exercices qui augmentent le plus sa force, son agilité et ses qualités de bel animal sain, redoutable et prêt à. faire face à toutes les exigences de la vie. Je me souviens, à ce propos, qu’en parlant naguère de l’épée, entraîné par mon sujet, je fus assez injuste envers la seule arme spécifique que la nature nous ait donnée: le poing. Je tiens à réparer cette injustice. L’épée et le poing se complètent et peuvent faire, s’il est gracieux de s’exprimer ainsi, fort bon ménage ensemble. Mais l’épée n’est ou ne devrait être qu’une arme exceptionnelle, une sorte d’ultima et sacra ratio. Il n’y faudrait avoir recours qu’avec de solennelles précautions et un cérémonial équivalent à celui dont on entoure les procès qui peuvent aboutir à une condamnation à mort. Au contraire, le poing est l’arme de tous les jours, l’arme humaine par excellence, la seule qui soit organiquement adaptée à la sensibilité, à la résistance, à la structure offensive et défensive de notre corps.

imageEn effet, à nous bien examiner, nous devons nous ranger, sans vanité, parmi les êtres les moins protégés, les plus nus, les plus fragiles, les plus friables et les plus flasques de la création. Comparons-nous, par exemple, avec les insectes, si formidablement outillés pour l’attaque et si fantastiquement cuirassés! Voyez, entre autres, la fourmi sur laquelle vous pouvez accumuler dix ou vingt mille fois le poids de son corps sans qu’elle en paraisse incommodée. Voyez le hanneton, le moins robuste des coléoptères, et pesez ce qu’il peut porter avant que craquent les anneaux de son ventre, avant que fléchisse le bouclier de ses élytres. Quant à la résistance de l’escargot, elle n’a pour ainsi dire pas de limites. Nous sommes donc, par rapport à eux, nous et la plupart des mammifères, des êtres non solidifiés, encore gélatineux et tout proches du protoplasme primitif. Seul, notre squelette, qui est comme l’ébauche de notre forme définitive, offre quelque consistance. Mais qu’il est misérable, ce squelette que l’on dirait construit par un enfant! Considérez notre épine dorsale, base de tout le système, dont les vertèbres mal emboîtées ne tiennent que par miracle; et notre cage thoracique qui n’offre qu’une série de porte-à-faux qu’on ose à peine toucher du bout des doigts. Or, c’est contre cette molle et incohérente machine qui semble un essai manqué de la nature, c’est contre ce pauvre organisme d’où la vie tend à s’échapper de toutes parts, que nous avons imaginé des armes capables de nous anéantir même si nous possédions la fabuleuse cuirasse, la prodigieuse force et l’incroyable vitalité des insectes les plus indestructibles. Il y a là, il faut en convenir, une bien curieuse et bien déconcertante aberration, une folie initiale, propre à l’espèce humaine qui, loin de s’amender, va croissant chaque jour. Pour rentrer dans la logique naturelle que suivent tous les autres êtres vivants, s’il nous est permis d’user d’armes extraordinaires contre nos ennemis d’un ordre différent, nous devrions, entre nous, hommes, ne nous servir que des moyens d’attaque et de défense fournis par notre propre corps. Dans une humanité qui se conformerait strictement au vœu évident de la nature, le poing, qui est à l’homme ce que la corne est au taureau et au lion la griffe ou la dent, suffirait à tous nos besoins de protection, de justice et de vengeance. Sous peine de crime irrémissible contre les lois essentielles de l’espèce, une race plus sage interdirait tout autre mode de combat. Au bout de quelques générations on parviendrait à répandre ainsi et à mettre en vigueur une sorte de respect panique de vie humaine. Et quelle sélection prompte et dans le sens exact des volontés de la nature amènerait la pratique intensive du pugilat, où se concentreraient toutes les espérances de la gloire militaire! Or la sélection est, après tout, la seule chose réellement importante dont nous ayons à nous préoccuper; c’est le premier, le plus vaste et le plus éternel de nos devoirs envers l’espèce.

imageEn attendant, l’étude de la boxe nous donne d’excellentes leçons d’humilité et jette sur la déchéance de quelques-uns de nos instincts les plus précieux une lumière assez inquiétante. Nous nous apercevons bientôt qu’en tout ce qui concerne l’usage de nos membres, l’agilité, l’adresse, la force musculaire, la résistance à la douleur, nous sommes tombés au dernier rang des mammifères ou des batraciens. A ce point de vue, dans une hiérarchie bien comprise, nous aurions droit à une modeste place entre la grenouille et le mouton. Le coup de pied du cheval de même que le coup de corne du taureau ou le coup de dent du chien sont mécaniquement et anatomiquement imperfectibles. Il serait impossible d’améliorer, par les plus savantes leçons, l’usage instinctif de leurs armes naturelles. Mais nous, les « hominiens », les plus orgueilleux des primates, nous ne savons pas donner un coup de poing! Nous ne savons même pas quelle est au juste l’arme de notre espèce! Avant qu’un maître ne nous l’ait laborieusement et méthodiquement enseignée, nous ignorons totalement la manière de mettre en œuvre et de concentrer dans notre bras la force relativement énorme qui réside dans notre épaule et dans notre bassin. Regardez deux charretiers, deux paysans qui en viennent aux mains: rien n’est plus pitoyable. Après une copieuse et dilatoire bordée d’injures et de menaces, ils se saisissent à la gorge et aux cheveux, jouent des pieds, du genou, au hasard, se mordent, s’égratignent, s’empêtrent dans leur rage immobile, n’osent pas lâcher prise, et si l’un d’eux parvient à dégager un bras, il en porte, à l’aveuglette et le plus souvent dans le vide, de petits coups précipités, étriqués, bredouillés; et le combat ne finirait jamais si le couteau félon, évoqué parla honte du spectacle incongru, ne surgissait soudain, presque spontanément, de l’une ou l’autre poche. Contemplez d’autre part deux boxeurs: pas de mots inutiles, pas de tâtonnements, pas de colère; le calme de deux certitudes qui savent ce qu’il faut faire. L’attitude athlétique de la garde, l’une des plus belles du corps viril, met logiquement en valeur tous les muscles de l’organisme. Aucune parcelle de force qui de la tête aux pieds puisse encore s’égarer. Chacune d’elles a son pôle dans l’un ou l’autre des deux poings massifs surchargés d’énergie. Et quelle noble simplicité dans l’attaque! Trois coups, sans plus, fruits d’une expérience séculaire, épuisent mathématiquement les mille possibilités inutiles où s’aventurent les profanes. Trois coups synthétiques, irrésistibles, imperfectibles. Dès que l’un d’eux atteint franchement l’adversaire, la lutte est terminée à la satisfaction complète du vainqueur qui triomphe si incontestablement qu’il n’a nul désir d’abuser de sa victoire, et sans dangereux dommage pour le vaincu simplement réduit à l’impuissance et à l’inconscience durant le temps nécessaire pour que toute rancune s’évapore. Bientôt après, ce vaincu se relèvera, sans avarie durable, parce que la résistance de ses os et de ses organes est strictement et naturellement proportionnée à la puissance de l’arme humaine qui l’a frappé et terrassé.

Il peut sembler paradoxal, mais il est facile de constater que l’art de la boxe, là où il est généralement pratiqué et cultivé, devient un gage de paix et de mansuétude. Notre nervosité agressive, notre susceptibilité aux aguets, la sorte de perpétuel qui-vive où s’agite notre vanité soupçonneuse, tout cela vient, au fond, du sentiment de notre impuissance et de notre infériorité physique qui peine de son mieux à en imposer, par un masque fier et irritable, aux hommes souvent grossiers, injustes et malveillants qui nous entourent. Plus nous nous sentons désarmé en face de l’offense, plus nous tourmente le désir de témoigner aux autres et de nous persuader à nous-mêmes que nul ne nous offense impunément. Le courage est d’autant plus chatouilleux, d’autant plus intraitable que l’instinct effrayé, tapi au fond du corps qui recevra les coups, se demande avec plus d’anxiété comment finira l’algarade. Que fera-t-il, ce pauvre instinct prudent, si la crise tourne mal? C’est sur lui que l’on compte, à l’heure du péril. A lui sont dévolus le souci de l’attaque, le soin de la défense. Mais on l’a si souvent, dans la vie quotidienne, éloigné des affaires et du conseil suprême, qu’à l’appel de son nom il sort de sa retraite comme un captif vieilli qu’éblouirait soudain la lumière du jour. Quel parti prendra-t-il? Où faudra-t-il frapper, aux yeux, au ventre, au nez, aux tempes, à la gorge? Et quelle arme choisir, le pied, la dent, la main, le coude ou les ongles? Il ne sait plus; il erre dans sa pauvre demeure qu’on va détériorer, et durant qu’il s’affole et les tire par la manche, le courage, l’orgueil, la vanité, la fierté, l’amour-propre, tous les grands seigneurs magnifiques, mais irresponsables, enveniment la querelle récalcitrante, qui aboutit enfin, après d’innombrables et grotesques détours, à l’inhabile échange de horions criards, aveugles, hybrides et pleurards, piteux et puérils et indéfiniment impuissants. Au contraire, celui qui connaît la source de justice qu’il détient en ses deux mains fermées n’a rien à se persuader. Une fois pour toutes il sait. La longanimité, comme une fleur paisible, émane de sa victoire idéale mais certaine. La plus grossière insulte ne peut plus altérer son sourire indulgent. Il attend, pacifique, les premières violences, et peut dire avec calme à tout ce qui l’offense : «Vous irez jusque-là». Un seul geste magique, au moment nécessaire, arrête l’insolence. A quoi bon faire ce geste? On n’y songe même plus tant l’efficace est sûre. Et c’est avec la honte de frapper un enfant sans défense, qu’à la dernière extrémité on se résout enfin à lever contre la plus puissante brute, une main souveraine qui regrette d’avance sa victoire trop facile.

source : « Éloge de la boxe », dans L’Intelligence des fleurs, Fasquelle éditeur, 1907. Texte reproduit de : Maurice Maeterlinck, Morceaux choisis. Introduction par Mme Georgette Leblanc, Paris, Nelson, Éditeurs, 1939, p. 192-199.

Article publié dans la rubrique : Sports

Portrait des 35 ans d’Olivier

Voici une série de clichés réalisés lors d’une fête surprise organisée à l’occasion des 35 ans de l’un de mes meilleurs amis : Olivier. Ces photos dressent un chouette portrait de l’ambiance de la soirée des 35 ans de mon poto.

Article publié dans la rubrique : Photos

Le week-end à Prague

A deux pas du dancefloor, quarante secondes après avoir franchit la porte, un jeune homme s’approche de moi, me dit quelque chose à l’oreille, je ne suis pas sure de bien comprendre, il m’attire avec lui dans un coin éloigné, docile je le suis. Il sort un objet de sa poche, va-t-il m’agresser ? Non, toutefois je ne suis pas certain de percevoir le contenu du sachet qu’il tient à présent dans ses mains, mais on dirait… oui, c’est bien ça, de la cocaïne ! Je sors la plus grosse coupure de ma poche, la roule délicatement entre mes doigts, je colle une extrémité du billet sous mon nez et l’autre sur Georjle “rail” que mon désormais ami Georj a préparé pour moi. J’aspire la poussière blanche de toutes mes forces, je sens alors passer la poudre dans mon nez, mon cerveau, je me sens bien, très bien, je déborde même d’une énergie jamais connue jusqu’alors. Je pressens déjà une soirée magnifique, pleine couleurs, strass et paillettes ! Soudainement un accès de conscience ! J’arrête mon bobard et continue avec la vérité. Lorsque j’ai compris pourquoi l’ami Georj m’emmenai là, je lui ai dis : “Thanks but no thanks !”. Toutefois, nous avons eu l’immense honneur de boire quelques verres avec Mr Georj qui est l’un des meilleurs scénariste de Prague ! (enfin, c’est ce qu’il nous disait le pif encore tout blanc de coke).

Mais où avais-je la tête, commençons par le début. On est jeudi matin, il est 6h30, j’ai mal dormi. Les raisons sont multiples, sans doute la quantité de travail, le stress qui l’accompagne ou alors l’appréhension de partir découvrir une nouvelle ville : Prague. Je ne me pose pas trop de questions, étant un professionnel consciencieux j’opte pour le stress lié au boulot, décidemment ce week-end va vraiment me faire du bien.

Avant tout, il va me falloir traverser quelques pays pour arriver à destination. On commence par un Mulhouse – Bruxelles (via Luxembourg) pour rejoindre mon copain Vincent avec qui je vais aller à Prague en voiture. Environs 9h plus tard, après avoir traversé la Belgique, la Hollande et l’Allemagne nous voilà arrivé en République Tchèque chez notre ami Jeremske! Il est minuit…. mais le voyage ne nous a pas particulièrement éprouvé !

Première soirée, premiers déboires

Après une journée passée dans les transports (de 7h du matin à plus de minuit), une visite nocturne de Prague ne me semblait pas déraisonnable, n’en déplaise à mon ami Vincent qui avait déjà investi le lit de notre chambre nuptiale ! Je compris, quelques heures plus tard, l’erreur que j’avais faite en réveillant l’horrible Vincent dans l’espoir d’aller, sagement, boire un verre… Notre ami expatrié est, quant à lui, resté tranquillement à la maison pour écouter ses albums de Queen.

Ainsi, après quelques verres, de bien belles discussions et la rencontre de Georj, nous avons entrepris le retour. Arrivé devant la porte de l’appartement, mon ami (qui a faillit ne plus l’être suite à ce qui va suivre) avait perdu les clés, il devait être 4h00 du matin et il faisait seulement  -8° !

Constatant qu’il était impossible de réveiller la maisonnée, mon acolyte et moi même avons décidé de faire un tour pour tenter de trouver des endroits à squatter (au sens propre du terme), au chaud. Après avoir fait le tour des “boîtes” du quartier qui, vu l’heure, fermaient toutes et un passage dans d’autres endroits peu recommandables, nous avons réussi une incursion dans un “Herna Bar”, une sorte de bar PMU local.

La tenancière (Helen), une demoiselle qui tenait plus de l’américaine moyenne dopée au McDo que de la “beauté Praguoise”, ne voulait pas nous servir un café car nous n’avions pas l’intention de “jouer”. Rois de l’embrouille, nous avons été obligé d’user de toutes les ruses pour pouvoir rester à l’intérieur (prêt de 2h !). On est passé de la pitié (svp on va mourir de froid dehors) à l’amour fou (I want to marry you).

003Sa réponse fut plus qu’éloquente : “Are you rich ? Do you have a big car ?”. (Doesn’t it sound like a cliché ?)

S’en était trop, il nous fallait retourner réveiller Jeremske (notre hôte) ! Plus facile à dire qu’à faire, le bougre ne nous a pas ouvert (pas entendu??). Au final nous avons encore passé un peu de temps dans la cage d’escalier, peut être même que l’on s’y serait endormi…

Prague, la magnifique !

4h plus tard c’est l’heure de se lever ! Tout du moins c’est ce que l’on me crie à l’oreille… De tempérament calme, j’obtempère (mais franchement ça me les brise).

J’essaie de parler, pas de son ! Aaahhhh, c’est le cri que je pousse à l’intérieur de ma tête faute de le faire avec la voix. La nuit passée à errer dans les rues de Prague m’a cassé la voix (en plus de me casser… non rien.), bref je suis aphone! Ca promet de biens belles discussions avec les copains, ça !

Nous voilà à présent dans le centre de celle qui fut par le passé capitale du Royaume de Bohême et ville natale de l’un de mes auteurs favoris. Même avec ce froid de canard, vêtu de son manteau blanc, la cité est magnifique !

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Prague by night

Que dire des soirées ? Regardez les quelques photos ci-dessous et vous comprendrez que les soirées, peu importe le lieu, sont sensiblement les mêmes. Il suffit d’être entouré de bons amis… et de quelques verres de slivo (digestif Tchèque) ;)

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008A noter que notre dernière soirée s’est terminée en toute beauté, malgré la “perte” d’un ami vers 3h45, bizarre où est il aller ?? (il y a un indice dans les photos). C’est donc avec Jerem, grand photographe et noctambule averti que nous avons fini la nuit (matinée ?) dans un After ! Les after sont des endroits où, si l’alcool est toujours de mise, les stupéfiants vont bon train. Danser avec l’énergie d’une claudette à 7h du matin sans être “dopé” me semble inconcevable ! C’est justement à cette heure là que nous avons décidé de rentrer (car nous sommes des sportifs propres, donc non dopés).

009Après un rapide crochet au McDo du coin (spéciale dédicace à Jerem et son p’tit déj de champion) nous sommes rentrés avec la ferme intention de réveiller notre ami Vincent en lui chantant criant dans les oreilles une chanson entendu la veille “sex, sex, sex on the BEACH !”. Ce dernier n’ayant pas tout à fait cuvé c’est mis à chanter à tutête avec nous (allez comprendre)… Et nous revoilà parti pour 2 petites heures de discussions passionnantes, délirantes aux sujets qui, malheureusement pour vous, resterons tabous sur ce blog ;)

C’est ainsi qu’à prêt de 10h30 du matin je suis allé me coucher, non sans m’être fait sauter dessus par deux alcooliques notoires, une façon bien à eux de dire bonne nuit Gillou…

Les phrases du week-end

Il ne faut pas les oublier, c’est un peu comme lorsque je vous parle d’un livre, je vous gratifie de quelques citations. Sachez donc que pour les week-end entre copains c’est pareil, en moins culturel ;)

  • Oui, mais glaces au chocolat quand elles sont bonnes, franchement elles sont vraiment bonnes.
  • Putain, fais chier toute cette neige ! Rha ! Pour qu’elle parte, y a rien faire : il faut attendre qu’elle fonde…
  • Sex Sex, Sex on the beach
  • J’y crois pas, mais qu’est ce qu’elles foutent avec ces #@:! de Toulousains ! Bon, dans le tas y’en un c’est vraiment un beau gosse.

La musique du week-end

Article publié dans la rubrique : Voyages,

Music sounds better with you

Tube planétaire de 1998, “Music Sounds Better With You” de Star Dust reste ancré dans la tête de tous les clubbers de la fin des années 90. Ca faisait quelque chose comme :

Oooooh baby
I feel right
The music sounds better with you
Love might
Bring us both together
I feel so good
I feel right
The music sounds better with you

A cette époque là, je dansais comme un petit fou sur la piste tournante du César Palace.

Et vous, cette chanson vous évoque-t-elle des souvenirs ?

Article publié dans la rubrique : Divers,

Les sportifs, la musculation vu par les intello ?

Petit extrait de la secte des égoïstes à propos des salles de musculation et des gens que l’on y rencontre. Attention ça fait mal :

Les lieux avaient déteint sur leurs occupants : les femmes, ou du moins ce qui en avait le nom, sèche, osseuses, sans poitrine ne fesses, avec un teint brun sombres de vieux marin sans doute chèrement acquis dans les cabines de bronzage, portaient à même le corps, qui n’était plus désirable à force d’être sportif, des combinaisons fluorescentes qu’on aurait plutôt vues en panneaux signalant la présence d’un chantier ou bien un accident. Quant aux homes, toute leur virilité semblait s’être curieusement réfugiée dans une paire de seins hypertrophiés, quoiqu’ils eussent l’air de s’en justifier en laissant pendre sans soutien dans leur short ou leur pantalon ce qui assurait leur appartenance au sexe fort ;  pour le reste, ils semblaient gonflés par je ne sais quoi, l’entraînement, la stupidité ou la prétention, et les attaches de leurs membres grossis restaient les seuls lieux de leur corps où, malheureusement, rien n’avait pu enfler comme un soufflé. Tout cela respirait la vulgarité heureuse de l’imbécile qui pense avoir raison.

La secte des égoïstes – Eric-Emmanuel Schmidt

Ah, les intellectuels et leur description caricaturale, mais non moins délectable, des sportifs. Il m’arrive assez régulièrement de lire ce genre de description, rarement l’inverse, mais j’adore !

Article publié dans la rubrique : Citation,

Oohh, Baby I Love Your Way

Souvenir souvenir avec cette chanson de Big Mountain datant de 1994 ! Après l’avoir écouté il y a quelques jours je n’ai pas su résister au plaisir de la partager avec vous !

A cette époque là (1994) j’écoutais cette chanson avec mon amie du moment, jeunes et insouciants comme on l’est à 15 ans, on pensait finir nos jour ensemble… On a même pas fini l’année.

Et vous, que faisiez-vous à l’époque de cette superbe chanson ?

Article publié dans la rubrique : Divers, ,

Esprit limité…

On a toujours du mal à se figurer que ce genre de personne existe vraiment, mais la vidéo semble vrai (enfin je préfèrerai qu’il s’agisse d’acteurs).

Vous l’aurez compris, cet extrait n’est absolument pas rigolo…

“Vas-y nique ta mère sale poufiasse !”, dit-il à la mère de ses enfants, en présence des ces derniers…

Via le compte Facebook de Jerem

Article publié dans la rubrique : Flop, ,

La douleur

La douleur est tout simplement une question que je me pose à moi-même pour mesurer la force de mon désir : si la souffrance m’arrête, c’est que je ne tiens guère, au fond, à la chose convoitée ; mais si elle se révèle de peu d’obstacle, c’est que mon désir est fort, qu’il est est profond. La douleur est en quelque sorte le baromètre de mes envies. Ingénieux, ne trouvez-vous pas ?

La secte des égoïstes – Eric-Emmanuel Schmidt

Article publié dans la rubrique : Citation

Comment insulter les flics

Simple et efficace, voici en vidéo comment vous devrez vous y prendre pour insulter la police en toute impunité !

Une nouvelle folie d’action discrète de canal plus.

Article publié dans la rubrique : Rigolo, ,

Mulhouse une ville propre et écologique

photo Évidemment mon titre est complètement ironique… Cette ville est dégueulasse, tout de moins mon quartier l’est !

A deux pas de chez moi, il y a un parc avec une poubelle qui est pleine à craquer depuis bien plus d’une semaine, les gens déposent leurs déchets par dessus, à coté, où ils peuvent… C’est franchement dégoutant : bravo la ville de Mulhouse !

Accoler à ce parc se trouve un conteneur pour trier les déchets, ce dernier est vidé si souvent que la moitié du temps il déborde, le joli conteneur et ses alentours se transforment alors en amoncellement de papier/verre/plastique : une décharge publique. Il y a de quoi inciter les habitants du coin à trier leurs déchets : triez vos déchets et balancez-les dans la rue !

Croyez-moi, vivre à Mulhouse après ce genre de constat vous donne envie d’être un bon citoyen (ou pas).

J’espère que les administrateurs de la ville ne gèrent pas leurs maisons comme ils gèrent mon quartier (en même temps cela pourrait expliquer bien des choses…).

Article publié dans la rubrique : Flop,

Superbe video de LongBoard

Ca fait longtemps que j’y pense, cette video a presque fini de me convaincre : acheter une longboard !

Sympa non ?

Article publié dans la rubrique : Sports, ,