Apéros et sélection naturelle

Quel est le rapport entre les apéros et la sélection naturelle ?

Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu’à la vitesse du mouton le
plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus
faibles qui sont attaqués en premier.
Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que
la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus
faibles sont éliminés.
De la même façon, Le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses
cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd’hui, la consommation d’alcool détruit les
cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les cellules les plus les lentes et les plus faibles
qui sont détruites en premier.
On peut donc en déduire que la consommation d’alcool élimine les cellules
les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après
4 ou 5 apéros.

Je comprends mieux maintenant !

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Mes dernières lectures en vrac (avril 2009)

Une liste de lecture assez hétéroclite :

Into the wild

Il s’agît du livre qui a inspiré le film du même nom. Une biographie de Christopher McCandless écrite par Jon Krakauer et publiée en 1996. Elle retrace l’histoire véridique de ce jeune homme qui avait troqué la civilisation pour un retour à la vie sauvage et y avait trouvé la mort.

Le livre alterne entre l’histoire de McCandless et une discussion sur les expériences de la nature sauvage de personnes telles que Everett Ruess, John Muir et John Menlove Edwards aussi bien que celle des aventures de l’auteur.

Je dois avouer avoir été vraiment très déçu par ce livre. En l’achetant je pensais en apprendre davantage sur la vie de McCandless mais, malheureusement, la biographie n’en dit pas long, voire beaucoup moins que le film…

Hygiène de l’assassin

Le premier livre d’Amélie Nothomb paru en 1992 est véritable petit chef d’oeuvre. L’affrontement entre une jeune journaliste et un écrivain (prix nobel de littérature) qui lui accorde un interview. L’écrivain est un obèse mâtiné d’un misanthrope de la pire espèce, acerbe, intolérant, provocateur et misogyne, qui ne supporte en rien les questions qui lui sont posées. En gros, un personnage incroyable et passionnant (tant il est détestable). J’ai l’impression que c’est la marque de fabrique des livres d’Amélie, les personnages de ses romans sont vraiment excellents !

Risibles amours

Un recueil de nouvelles de Milan Kundera qui, après la lecture de cette ouvrage, est devenu mon auteur préféré. Risibles amours est un recueil de 7 nouvelles sur le thème de l’amour et la fidélité, l’identité, l’être et le paraître, etc… Ce livre dresse un tableau des différentes facettes de l’amour avec une simplicité déconcertante. Les questions qui y sont posées, vous vous les êtes sans doute déjà posées ou alors en les lisant vous vous direz : “ah, ben ouais ! J’y avais pas encore pensé !” ou alors “tiens, j’avais pas vu cela sous cet angle”. En tout cas, après avoir fait lire ce livre à 5 personnes c’est les retours que j’ai pu avoir.

Le fait du prince

C’est le 17ème roman d’Amélie Nothomb, l’histoire d’un homme qui vole l’identité d’un inconnu. Nulle besoin d’en dire plus, une fois de plus c’est la façon de raconter l’histoire qui fait tout le charme de ce nouveau roman d’Amélie. Simplement une citation, que j’ai appris par coeur et mise en pratique depuis :

“Il y a un instant, entre la quinzième et seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate. Ce moment échappe au genre humain pour un motif médiocre : les êtres sont si pressés d’atteindre le comble de l’ivresse qu’ils noient ce stade fragile où il leur est donné de mériter la noblesse.”

Bilbo le Hobbit

C’est la première fois que je lisais un livre de ce genre et je dois avouer avoir été très bien surpris ! On se laisse très facilement porter par les aventures de Bilbo magnifiquement conté par Mr Tolkien. Ce livre est parfaitement indiqué pour les moments de lecture détente.

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L’ivresse

Il y a un instant, entre la quinzième et seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate. Ce moment échappe au genre humain pour un motif médiocre : les êtres sont si pressés d’atteindre le comble de l’ivresse qu’ils noient ce stade fragile où il leur est donné de mériter la noblesse.

Amélie Nothomb (Le fait du prince).

Une phrase pleine de sens à méditer.

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