La peur
Ce recueil de six nouvelles illustre à la perfection le génie de l’observation de Stefan Zweig, son sens magistral de la psychologie dans l’analyse des comportements humains.
J’ai tout particulièrement apprécié la première nouvelle, elle caractérise très bien la peur, la peur d’être prit la main dan le sac. Il s’agît de l’histoire d’une femme adultère usant de nombreux stratagèmes et mensonges pour cacher l’horrible vérité à son mari.
Romain Rolland lui attribuait “ce démon de voir et de savoir et de vivre toutes les vies, qui a fait de lui un pèlerin passionné, et toujours en voyage”. Admirateur de Maupassant, Zweig voulait, dans ces six chefs-d’oeuvre, “résumer le destin d’un individu dans un minimum d’espace et donner dans une nouvelle la substance d’un livre”.


