Ouai ! Il faut les exterminer un par un ! Ils pourrissent nos vies, ils sont partout, on est connait tous ! Selon le cas on les supporte plus ou moins bien.
Tiens, l’autre jour encore, sortant tranquillement de mon Tram un con confonds mon ventre et l’oblitereuse ! Plutôt que de s’excuser, le bougre, un infâme centenaire, s’y est prit à 2 fois avant de partir en maugréant ! Non par passion pour la violence mais plutôt en tant que bienfaiteur de l’humanité j’ai eu envie de suivre ce con (classé parmi les vieux cons) et lui régler son compte. Evidemment je n’en ai rien fait !
Toutefois, c’est le genre de pensée qui vous traverse l’esprit après avoir lu “Mort aux cons” de Carl Aderhold.
Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici la quatrième de couverture :
Contrairement à l’idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n’ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu’ils sachent que je les surveille et que le temps de l’impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu’ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n’a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d’envoyer dans le décor l’automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l’action.
Bon, le livre dans son ensemble est bien de par son sujet plutôt original et déjanté. Par contre, les frasques du héro, sans doute le roi des cons, deviennent un peu fatigantes à la longue. Toutefois le livre vaut le détour !


