L’abolition absolue de la coquetterie et de l’impudeur
[...] Edwige n’acceptait pas les traditions qui pèsent sur l’homme comme un fardeau. Elle refusait d’admettre qu’un visage nu est chaste, mais qu’un derrière nu est impudique. Elle ne savait pas pourquoi le liquide salé qui nous goutte des yeux devrait être d’une sublime poésie tandis que le liquide que nous émettons par le ventre devrait susciter le dégoût.
Milan Kundera – Le livre du rire et de l’oubli



Le 14/11/09 à 05:25 l'ami B-Juls a dit :
[...] La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse ![...]
Le 14/11/09 à 11:44 l'ami Gillou a dit :
Belle réponse !
…du même auteur et du même livre
Le 19/01/10 à 10:18 l'ami Le livre du rire et de l’oubli | Gillouzz a dit :
[...] L’abolition de la coquetterie Article publié dans la rubrique : Lectures, Kundera [...]