La valse aux adieux (Kundera)
L’histoire se fait sur le ton léger du vaudeville et se déroule entièrement dans une “ville d’eaux au charme suranné”. Les personnages se télescopent au gré des jours, le rythme s’accélérant tel une valse qui s’emballe. Les question les plus graves sont posées dans ce livre mais avec une incroyable légèreté rendant le récit encore plus passionnant. On y retrouve des questions sur l’amour, la jalousie, l’eugénisme, la mort, dieu, etc…
Pour vous faire un idée de l’ambiance du livre, en voici quelques extraits :
“Ceux qui n’ont pas pénétré assez loin dans le monde des plaisirs amoureux ne peuvent juger les femmes que d’après ce qu’ils voient. Mais ceux qui les connaissent vraiment savent que l’œil ne révèle qu’une infime fraction de ce qu’une femme peut offrir.”
“Avoir un enfant, c’est manifester un accord absolu avec l’homme. Si j’ai un enfant, c’est comme si je disais : je suis né, j’ai goûté à la vie et j’ai constaté qu’elle est si bonne qu’elle mérite d’être multipliée.”
“[...] si tout homme avait la possibilité d’assassiner clandestinement et à distance, l’humanité disparaîtrait en quelques minutes.”
“Les croyants ont un sens aigu de la mise en scène des miracles.”
“Le plus grand plaisir, c’est d’être admiré”
Un bouquin tout simplement passionnant et qui fait réfléchir !



Le 13/07/09 à 22:01 l'ami Marie a dit :
Et bien voilà la réponse à la question que je te posais dans ton dernier post, tu as donc lu “La valse aux adieux” toi aussi et tu as aimé tout comme moi.
Pour la petite histoire, j’ai étudié ce livre en cours de français en 3ème. Mon prof de français (qui était aussi mon prof de Grec ancien) était un passionné de Kundera et il a su nous transmettre le meilleur, bien que nous fûmes bien jeune à l’époque
Le 14/07/09 à 08:45 l'ami Gillou a dit :
En 3ème !?! Effectivement, cela me semble bien jeune ! Mais visiblement tu en garde de bons souvenirs, c’est que la lecture à marqué ton esprit. Bravo au prof de vous avoir fait lire un tel livre !