L’identité
L’histoire part d’un monde réel, fait de deux personnages amoureux et glisse petit à petit dans un monde imaginaire, à travers les sentiments et les voyages qu’entreprend le couple. La transition est si douce et fluide que l’on ne parvient plus à distinguer le moment précis où s’effectue cette transition entre le rêve et la réalité.
Chantal, femme de son temps, en arrive à la conclusion que les hommes ne savent plus séduire les femmes ; ce sont de gentils papas plus intéressés à faire voler un cerf-volant qu’à courir les jupons. Aucun homme ne pourra plus se retourner sur elle. Sciemment elle fait part de son inquiétude à Jean-Marc, son mari. Croyant à une crise due à la peur de vieillir, il s’emploie à jouer les admirateurs anonymes en lui adressant des lettres pour la réconforter. Ils se perdent…
Ce n’est, de loin pas, le meilleur livre de Kundera, mais n’en est pas mauvais pour autant.


