12 nov, 2009
Publié par : Gillou
L’objectif que je m’étais fixé au niveau 6 est atteins, à savoir 6 série de 20 dips ! A présent place au nouveaux objectifs (qui restent à déterminer).
Si je suis plutôt performant aux dips et aux tractions larges en pronation, c’est nettement moins le cas pour les tractions en supination et les pompes (mains rapprochées), mais ça viendra
11 nov, 2009
Publié par : Gillou
Et hop une heure de squash
10 nov, 2009
Publié par : Gillou
Mercure est sans doute la plus belle histoire d’amour que j’ai pu lire : tordu et pervers à souhait
Sur une île au large de Cherbourg, un vieil homme et une jeune fille vivent isolés, entourés de serviteurs et de gardes du corps, à l’abri de tout reflet ; en aucun cas Hazel ne doit voir son propre visage. Engagée pour soigner la jeune fille, Françoise, une infirmière, va découvrir les étranges mystères qui unissent ces deux personnages. Elle saura pourquoi Hazel se résigne, nuit après nuit, aux caresses du vieillard. Elle comprendra au prix de quelle implacable machination ce dernier assouvit un amour fou, paroxystique… Au coeur de ce huis clos inquiétant, la romancière de l’hygiène de l’assassin et du fait du prince retrouve ses thèmes de prédilection : l’amour absolu et ses illusions, la passion indissociable de la perversité.
Quelques extraits
«L’amour n’est pas la spécialité des humains.»
«Pourquoi est-il impossible de faire du bien à quelqu’un sans lui faire de mal ? Pourquoi est-il impossible d’aimer quelqu’un sans le détruire ?»
«L’amour : c’est une maladie qui rend mauvais. Dès que l’on aime vraiment quelqu’un, on ne peut s’empêcher de lui nuire, même et surtout si l’on veut le rendre heureux.»
«Peut-il arriver mieux à une belle jeune fille que de tomber sur un monstre ?»
09 nov, 2009
Publié par : Gillou
Une séance de plus au compteur !
Par contre cette fois ci le mode 19 a été difficile à atteindre (je me suis arrêté à 17 à la dernière série). L’exercice 2 est toujours aussi difficile mais je grappille quelques répétitions à chaque séance, donc je progresse
J’ai augmenté la difficulté de l’exo3 en surélevant mes pieds à ~120cm, du coup je suis redescendu de quelques modes pour m’habituer au mouvement, prise de masse oblige.
La dernière série de l’exo4 a (enfin) commencée à chatouiller !
J’ai également bien progressé en terme de mensuration en 1 mois (gavage oblige) :

Mon tour de bide à sacrément augmenté dernièrement, mais je vais rectifier le tir très rapidement (j’ai abusé de quelques bons restaurants et bonnes bières).
08 nov, 2009
Publié par : Gillou
Une petite heure de squash en douceur
08 nov, 2009
Publié par : Gillou
Souvent au gré de mon surf quotidien je tombe sur des sites étranges, bizarres, loufoque voire complètement débile, le web c’est également ça. Je partagerai avec vous mes découvertes dans le “Web à la dérive”.
Je suis tombé récemment sur “Fat Kids Falling” via le tweet de je-ne-sais-qui et je dois avouer avoir été plutôt choqué par le principe du site. Le blog en question propose un florilège de vidéos de “chutes de p’tit gros”.
Les vidéos qu’on n’y trouve ne sont pas toutes choquantes, certaines sont même plutôt drôles. Si je les avais vu indépendamment les unes des autres et ,surtout, sur des sites différents cela ne m’aurais pas gêné.
Par contre, créer un site pour ce moquer des p’tit gros qui se cassent la figure je trouve cela “border-line”.
L’auteur du site sait évidemment que ce qu’il fait n’est pas forcément très sympa puisque il est possible de voter pour chaque article, les votes allant de “lol” à “I fucking hat this”.
Exemple de video : fat mom crashes into fat grandmother ou encore Fat kid falls off van
04 nov, 2009
Publié par : Gillou
Selon les propos de l’auteur lui-même, L’Ignorance n’est ni un roman politique, ni un texte autobiographique – même si le roman commence par la rencontre, dans un aéroport, de deux « dissidents » de l’Est réfugiés en Europe de l’Ouest, qui retournent pour quelques jours dans leur pays d’origine. L’ignorance, ici, ne fait pas allusion aux lacunes de la connaissance, mais précisément aux côtés inconnus de la nature humaine, qui ne se révèlent pas dans la fadeur du quotidien, cachés qu’ils sont derrière le « rideau de la normalité », mais qui surgissent au grand jour dans des situations historiques exceptionnelles – comme la période de la Terreur sous la Révolution française. À partir de cette notion d’ignorance comme lacune existentielle, Milan Kundera s’interroge sur la mémoire, et surtout sur l’oubli, qui à ses yeux prend le pas sur le travail de la mémoire : « De quoi je me souviens ? De très peu de choses. Et l’autre ne se souvient pas des mêmes choses. C’est donc une non-rencontre, mais qui est voilée par l’émotion. Mais, dès que la situation subit une vraie analyse, vous vous rendez compte de la présence de l’oubli.
Un p’tit extrait
Sur l’avenir, tout le monde se trompe. L’homme ne peut être sûr que du moment présent. Mais est-ce bien vrai ? Peut-il vraiment le connaître, le présent ? Est-il capable de le juger ? Bien sûr que non. Car comment celui qui ne connaît pas l’avenir pourrait-il comprendre le sens du présent ? Si nous ne savons pas vers quel avenir le présent nous mène, comment pourrions-nous dire que ce présent est bon ou mauvais, qu’il mérite notre adhésion, notre méfiance ou notre haine ?