Je suis née au Harem

image Un récent voyage en Belgique m’a permis de lire Je suis née au Harem de Choga-Regina Egbeme. Il s’agît du récit véridique d’une femme ayant grandi au Harem. Un plongeon dans un monde que nous autres, occidentaux, ne comprenons pas. D’ailleurs l’idée du Harem que l’on peut s’faire par ici n’est pas forcément similaire à ce que l’on peut apprendre en lisant cet opuscule.

La mère de l’héroïne est une Européenne qui, à l’age de 40ans, est partie au Nigéria. Elle tombe amoureuse d’un riche exploitant agricole possédant un Harem, le père de Choga-Regina. Elle devient ainsi la 33ème femme de cet homme. D’après l’auteur, son enfance fut un vrai bonheur dans le harem, vivant en harmonie avec ses demi-soeurs et toutes “ses mamans”. Les choses se corsent le jour où son père la donne en mariage à un homme de plus de 20ans son aîné, violent et franchement débile… Néanmoins, le livre n’est absolument pas dur, même si certains passages font froid dans le dos ; l’auteur a su garder une certaine distance avec les éléments qui ont à tout jamais marqué sa vie.

Ce livre m’a été conseillé par ma petite Alex. Bien que réticent à la lecture de cet ouvrage car l’imaginais rempli de poncifs et destiné à la gent féminine, je me suis tout de même lancé. Je n’ai évidemment pas été déçu, un très bon livre que je vous conseille. Une belle leçon de vie.

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Olivier Banocay (champion du monde de Full Contact)

100_0766 Olivier Banocay est devenu champion du monde de Full Contact samedi 12 avril 2008 à Mouscron en Belgique. J’en parlais précédemment, Olivier Banocay a honoré notre amitié en me prenant dans son coin. Le combat c’est déroulé en douze reprises de 2 minutes. Voilà ce que j’ai vécu dans le coin de mon ami :

Le combat d’Olivier Banocay

Son adversaire, le champion du monde en titre, n’était vraiment pas un rigolo, il nous l’a démontré dès les premiers rounds. Ce dernier à d’entrée de jeu cherché à déstabiliser Olivier Banocay en cherchant le coup dur (le ko). Ces coups ont fait mouche, mais Olivier, généreux, les lui à tous rendu. Néanmoins, les 4 premiers rounds ont été très stressant, la rapidité et la dureté des échanges ne nous mettaient pas à l’abri d’un KO. A partir du 5ème round Olivier à prit l’ascendant sur son adversaire et, au fil des rounds, l’a fait souffrir en lui assénant de monstrueux coups de pieds circulaires aux flancs. Plus les rounds défilaient et plus les coups d’Olivier étaient durs. La stratégie élaborée avant le combat se mettait en place et, Olivier, petit à petit, conquérait son titre de champion du monde de Full Contact !

La déclaration du vainqueur

olive_franck C’est toujours un moment très stressant. Bien que persuadé que mon ami avait gagné, nous étions tous très anxieux à l’attente du résultat des 3 juges. A l’unanimité, Olivier est devenu champion du monde et là, ce fut le bordel sur le ring. Tous les amis d’Olivier ont investi le ring dans une effusion de cri, larme, rire, chants… Ce fut un moment indescriptible. Les fans de foot peuvent peut être comprendre, c’est un peu comme si, en 1998 vous aviez été assis aux cotés d’Aimé Jacquet pendant la finale France/Brésil !

La soirée

Après ce combat d’anthologie nous avons fini dans un restaurant du coin. A noté l’extrême amabilité de nos voisins Belges. Mon ami ne se rendait toujours pas compte de ce qu’il venait d’accomplir ! Nulle besoin d’épiloguer sur cette soirée, alcool, discussions de boxe et alcools… Un classique !

L’après soirée

100_0798 Olivier Banocay (le champion du monde), son frère et moi même sommes rentrés. En comité restreint, nous avons pu savourer la victoire du champion, refaire le combat et discuter tranquillement de l’exploit accompli. Le genre de moment que j’apprécie tout particulièrement.

Un grand moment, de beaux souvenirs, vive la boxe !

Les quelques photos de la soirée sont disponible sur mon compte flickr

Il est à noter qu’Olivier à tout de même effectué le combat avec plusieurs cotes cassées et dans une catégorie de poids qui n’est pas la sienne !

N’oublions pas non plus, qu’Olivier n’aurait jamais gagné ce combat sans mes précieux conseils dans son coin  ;)

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Vous commencez à devenir vieux

C’est ce que m’a dit mon kiné, le fourbe, ce matin en soignant mon claquage ! Selon cet indélicat, à 28 ans à 29 ans on devient un vieux sportif ! Moi qui aie déjà du mal à gérer le temps qui passe, je n’avais pas besoin d’une telle remarque !

Bah, il devait être jaloux de mon physique, voilà ce qui justifie sa perfidie matinale :)

Me voilà consolé, ma journée peut continuer sereinement…

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Gillou Visite Copenhague (3/3) : Anecdotes et folies passagères

Durant le séjour, comme dans toutes mes aventures, il y a toujours quelques épisodes anecdotiques, en voici un extrait.

Le Monsieur de chez Coca-Cola

Après notre première soirée festive, sur le chemin du retour, un jeune homme m’a interpellé et dit quelque chose qui ressemblait à cela :
- “acahmamamlk akichamc ?”
Evidemment je n’ai rien compris, alors je lui ai demandé de me répéter cela en anglais, guère plus compréhensible, voici ce que je compris :
-”chwan chwan chwok ?”
Était-ce l’alcool précédemment ingurgité qui rendait les paroles de ce jeune danois incompréhensibles ? Non, c’est lorsqu’il sortit tout le bazar qu’il avait dans la bouche qu’enfin je pu comprendre :
-”You want some coke ?”
De toute évidence, il ne faisait pas référence à la boisson, le bazar précédemment sorti de sa bouche était une bonne douzaine de petits sachets contenant le produit qu’il voulait me vendre. On trouve vraiment des gens bizarres partout…

Le bedjumping : la grande aventure

image Pour ceux qui ne connaissent pas le bedJumping, il s’agît tout simplement de se faire photographier dans sa chambre d’hôtel entrain de sauter sur son lit. Nullement besoin de donner plus d’explications, les photos en disent suffisamment :)

Le sorbet au basilic et l’addition

Nous avons eu l’occasion de manger dans un superbe restaurant Danois, ambiance feutrée, réchauffés par une superbe cheminée. Je dis réchauffés, mais en réalité on a failli brûler, les tables directement à coté de la cheminée c’est pas le top… Le repas, très gentillement conseillé par notre serveuse fut un vrai régal : mix de caviards, mix de fromages, viande délicieuse… Que du bonheur pour les papilles, à l’exception du dessert : un sorbet au basilic. A mon avis ça doit être assez proche, gustativement, d’une glace à la viande.

L’addition fût la surprise suivante : 200€ à deux, la prochaine fois on demandera combien coûte le menu avant de le commander. Mais comme le dit si bien Brassens : “Quand on est con, on est con”… et si fier de l’être.

La réparation de l’avion…

Nettement moins drôle, suite à un problème technique dans l’avion, nous avons fait demi-tour à quelques minutes d’arriver à destination. Super rassurant le commandant de bord qui annonce que l’éléctronique de l’avion merdouille un peu : “but don’t worry, we’ll be able to land, hopefully”. Pris de panique, nous avons sans le vouloir vider le bar de l’avion, la suite du trajet est passé super vite, puisque j’ai dormi comme un bébé… Hormis ce passage éthylique imprévu, cette panne m’a fait arriver avec 8h de retard chez moi, d’la bombe !

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En route pour accompagner Olivier Banocay aka le”Pit” !

Je pars dans 5 petites minutes pour accompagner / soigner / coacher M. Olivier Banocay aka le PitBull en Belgique pour affronter Cédric Lapauw…
Le combat de demain s’effectuera en 12 reprises de 2 minutes avec une ceinture mondiale du Full Contact à la clé ! Puissent mes humbles conseils durant la minute de repos l’aider dans son labeur.
Si vous vous demandez pourquoi on le surnomme le Pit-Bull, il suffit de jeter un oeil à la photo ci-dessous ;)

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On en parle dans la presse : Full-contact Olivier Banocay à la conquête d’un titre mondial

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Gillou Visite Copenhague (2/3) : le circuit de folie

Après notre première soirée, nous avons quitté notre charmante auberge de jeunesse pour nous rendre dans notre hôtel. De là nous avons préparé notre itinéraire proche du marathon ou plutôt du bi-athlon, puisqu’une partie des visites s’est déroulée à bicyclette.

Christiania la commune libre

image Ce fut notre première visite, et quelle visite ! Ce quartier, auto-gestionnaire, a été fondé en 1971 par une bande de hippies, chômeurs et squatters. A Christiania on sort de la zone EU pour arriver dans un monde à part. Malheureusement dans les quartiers les plus folkloriques de la cité il est interdit de prendre des photos. Je dois avouer que je n’ai pas vraiment eu envie de sortir mon reflex dans ce “wonderland” très particulier. J’ai eu une sensation d’insécurité assez aiguë à Christiania, on y croise majoritairement des personnes aux airs patibulaires.

Amateur de Marie-Jeanne, vous y trouverez votre bonheur, la fumette y est autorisée.

Rosenborg Castle et les parcs de Copenhague

image C’est donc en vélo que nous avons visité quelques parcs de Copenhague :

  • Rosenborg / Kongens Have
  • Botanisk Have
  • Orsteds Parken
  • Churchill Park

image Les différents parcs de Copenhague sont plutôt éloignés les uns des autres, il vous faudra soit un deux roues, soit de bonnes chaussures où alors de l’argent à dépenser en taxi pour tous les faire. La première option est de loin la meilleure, la ville étant tout particulièrement aménagée pour les cyclistes. Attention, au mois d’avril au Danemark sur un vélo on gèle, nous nous en sommes rendu compte un peu trop tard… Le retour directement dans le sauna de l’hôtel nous à fait un grand bien :)

Frederiks Kirke et autres bâtiments à voir dans Copenhague

imageVoici une liste des bâtiments que nous avons eu l’occasion de voir et qui en valent le détour :

  • Frederiks Kirke (The Marble church)
  • L’église Saint Alban
  • Le théatre royal
  • Charlottenborg

Nous avons également fait un tour le long des canaux de Copenhague, très agréable.

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Gillou visite Copenhague (1/3) : l’arrivée

imageIl y a quelques jours, sur un coup de tête j’ai décidé d’accompagner mon ami Vincent à Copenhague, la capitale du Danemark. Ce dernier devait s’y rendre pour participer à un important séminaire pour son boulot.

Plongé dans un brouillard apocalyptique dès l’atterrissage, notre premier contact avec ce pays ne fut pas très chaleureux (4°). Néanmoins, quelques minutes plus tard, en cherchant notre chemin nous avons pu admirer la sympathie des Danois. Perdu dans Copenhague, à la recherche de notre “hostel” (auberge de jeunesse), une personne n’a pas hésité à prendre son téléphone et appeler un ami pour nous aider à trouver notre route, sympa ! L’hostel était particulièrement impressionnant, nous avons débarqué dans un immeuble de 17 étages, carrément classe et pas très courant pour une auberge! Une pizza plus tard, nous étions dans le centre ville pour découvrir la vie nocturne de Copenhague. Rien d’exceptionnel à ce niveau, les bars et boites du coin se remplissent, l’alcool coule à flots et tout le monde s’amuse*.

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* D’une ville à l’autre, d’un pays à l’autre, la vie nocturne est sensiblement la même.

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